Publi le dimanche 20 juillet 2008

Paul McCartney sur les Plaines
Fans et superfans

20 07 2008

( Source : Ian Bussières - Le Soleil - Québec ) - À se promener à travers la foule qui attendait dès dimanche matin le début du spectacle de Sir Paul, on finit par trouver des amateurs qui redéfinissent le sens du mot fan.

Francine, de Saint-Antoine-de-Tilly, fait partie de ceux qu'on pourrait qualifier de superfans de Paul McCartney. «J'ai vu les Beatles et Paul McCartney en spectacle à huit reprises! Les Beatles, deux fois à Toronto et une fois à Montréal et Paul, trois fois à Toronto et deux fois à Boston, dont la dernière fois en 2005», explique la dame de 62 ans rencontrée à Lévis.

«Quand j'ai vu les Beatles à Montréal, le billet coûtait 6$ et le spectacle durait 25 minutes! On entendait le début de leurs chansons, mais par la suite, les cris de la foule couvraient toute la musique», se souvient celle qui a déjà dirigé un fan-club du Fab Four.

«Ce n'était pas facile, à l'époque, d'obtenir des billets pour Toronto! Il fallait passer de longues heures au téléphone. C'est plus simple aujourd'hui avec Internet», poursuit Francine, dont la fille de 25 ans attendait pour voir Sir Paul en direct sur les Plaines. «Nous avons vu Paul McCartney ensemble à trois reprises. J'aurais aimé ça aujourd'hui mais je ne me sentais pas la force de rester debout toute la journée à mon âge», poursuit-elle.

10 heures de route Sur les Plaines, Le Soleil est tombé sur deux groupes d'Américains qui n'ont pas hésité à faire plus de 10 heures de route pour se rendre à Québec.

Danny Goldstein de Maple Wood, au New Jersey, en est à son neuvième spectacle de Paul McCartney. Il s'était auparavant déplacé à Londres pour le voir au Live Aid en 1986, et aussi à Omaha, au Nebraska. «J'ai 63 versions différentes de la pièce Get Back mais il ne faut pas le dire trop fort, ce ne sont pas tous des enregistrements légaux!», lance ce grand collectionneur.

«Je possède un album des Beatles qui vaut plus de 20 000$, l'album Yesterday... and today avec la couverture qui a été censurée et qui montrait les Beatles avec des poupées décapitées et couvertes de sang», explique-t-il.

L'homme a acheté le petit bijou pour 10 000$ dans un encan il y a quelques années. Le vendeur en possédait trois et avait liquidé les autres sur eBay pour près de 17 000$. «Il était tellement fâché de n'avoir pas obtenu plus de 10 000$ qu'il m'a offert 1000$ simplement pour que je laisse tomber ma mise! Je n'ai pas mordu!», lance-t-il.

M. Goldstein se targue également de posséder la dernière photo jamais prise des Beatles. Le cliché, pris le 22 août 1969 à la résidence de John Lennon, montre les quatre musiciens regardant dans des directions différentes, signe de la séparation à venir.

L'Américain était fort heureux de rencontrer à Québec son compatriote John McDonald, de Buffalo, qui se préparait à voir son premier spectacle de Paul McCartney.

«Ma fille de 17 ans et sa copine ont entendu parler du spectacle sur une station de radio de Toronto et ils ont commencé à faire des plans pour y aller. Je trouvais qu'elles étaient complètement folles de vouloir aller là seule, alors moi et le père de son amie avons décidé de les y conduire!», termine-t-il.

( A consulter : cyberpresse.ca/Le Soleil )




Spectacle de Paul McCartney : l'ambiance familiale domine

20 07 2008

( Source : Alexandre Robillard - La Presse Canadienne - Québec ) - Les familles étaient nombreuses à se presser sur les Plaines d'Abraham, dimanche, dans la foule des spectateurs de Paul McCartney.

Quelques heures avant le début du spectacle présenté dans le cadre du 400e anniversaire de la capitale québécoise, Anick Tremblay se tenait debout, aux côtés de son conjoint et sa fille, en brandissant un drapeau sur lequel elle avait écrit: «Québec aime Paul McCartney».

Ayant manqué Woodstock à cause de son âge, la résidante de Québec, âgée de 44 ans, rêvait de participer à un événement aussi symbolique.

«Paul McCartney, c'est une visite rare et c'est une occasion unique dans une vie, pour moi qui n'ai pas vu Woodstock, d'avoir un événement aussi gigantesque qui va se passer dans la paix et dans le bonheur en célébrant la ville de Québec», a-t-elle dit, au milieu des petits groupes de spectateurs pique-niquant sur des couvertures avant l'ouverture des barrières de sécurité vers le site principal.

Le spectacle est aussi pour elle une occasion de transmettre son amour pour Paul McCartney et les Beatles à la fille de son conjoint, Alissa Beaulieu, âgée de 12 ans.

«Ca vaut la peine de se donner le trouble de venir ici avec un enfant de 12 ans», a-t-elle dit.

Avec ses provisions de nourriture et d'eau, ainsi que des sacs en plastique pour se protéger éventuellement de la pluie, la famille était prête à attendre jusqu'à ce que les spectateurs se rapprochent graduellement de la scène, vers 17h.

Malgré quelques probabilités d'averse, un soleil voilé par de légers nuages constituait encore leur principal allié.

En tout, 200 000 personnes étaient attendues au spectacle à Québec, tandis qu'à Lévis, sur la rive-sud, un écran géant devait permettre à des milliers d'autres de suivre la prestation de l'ex-Beatle.

Quelques poignées d'irréductibles sont arrivés samedi, mais la foule des spectateurs a commencé à grossir, dimanche matin sur les Plaines, dans une ambiance bon enfant où les succès de McCartney, en solo où avec le «fabuleux quatuor», étaient diffusés.

Band On The Run, Drive my Car et The Long and Winding Road ont alterné, tandis qu'une odeur de hot dog grillé se répandait sur les Plaines.

Tous les groupes d'âge étaient représentés mais les fans de la première heure des Beatles, ainsi que les familles, semblaient dominer.

Assise sur une grande couverture avec son conjoint, sa fille et le conjoint de cette dernière, Suzanne Gadbois, une résidante de Québec de 57 ans, a affirmé que la musique de Paul McCartney lui rappelait des souvenirs.

«C'est là-dessus que j'ai dansé mes premiers slows», a-t-elle dit.

Pour son conjoint Claude Duchesneau, âgé de 54 ans, la musique des Beatles est synonyme d'une période d'émancipation.

«Ca me rappelle mes premières fréquentations, dans une période où on se libérait du clergé», a-t-il dit.

Un peu plus loin, deux adolescentes seules détonnaient un peu dans la foule. Charlene Crook, âgée de 17 ans, et sa soeur Candice, 14 ans, étaient néanmoins venues de Toronto en famille afin de célébrer l'anniversaire de leur père, un fan de McCartney.

«On les a perdus», a dit avec amusement Charlene, au sujet de ses parents. Deux Américains de l'Etat de New York, Terry Duffy et John McDonald, étaient pour leur part chacun venus accompagnés de leur fille de 17 ans.

Pour M. McDonald, il s'agissait d'une occasion à saisir.

«Combien de fois peut-on avoir l'occasion de voir McCartney avec ses enfants, a-t-il demandé. Ca n'arrive qu'une fois dans une vie.»

( A consulter : cyberpresse.ca )




Paul McCartney
Les portes des Plaines enfin ouvertes

20 07 2008

( Source : Caroline Lacroix s'entretient avec Claude Thibault et Maxime Landry - Pierre Jobin - TVA-Québec pour LCN ) - Les portes du premier site sont maintenant ouvertes.

Des milliers de spectateurs ont commencé à se déplacer, afin d’avoir les meilleures places disponible.

Le spectacle gratuit mettant en vedette Paul McCartney se déroulera sous le coup de 21 h 15.

L’ex-Beatle a fait les tests de son à 16 h 00, avec les autres musiciens.

Selon les plus récentes informations, 36 chansons sont prévues au répertoire pour la soirée.

( A consulter sur : www.canoe.ca/LCN )




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

20 07 2008

Conditions actuelles

Enregistrées à: Aéroport intl Lesage de Québec 16h00 HAE dimanche 20 juillet 2008

Condition:

Nuageux

Température:

22,4°C

Pression / Tendance:

101,3 kPa / à la baisse

Visibilité:

24 km

Humidité:

75%

Humidex:

28

Point de rosée:

17,7°C

Vent:

SSO 11 km/h

Prévisions

Émises à: 15h45 HAE le dimanche 20 juillet 2008

Ce soir et cette nuit:

Nuageux. 30 pour cent de probabilité d'averses ce soir. Minimum 14.

Lundi:

Nuageux avec percées de soleil. 40 pour cent de probabilité d'averses en après-midi. Vents devenant du nord-est à 30 km/h le matin. Maximum 23. Indice UV de 6 ou élevé.

Lundi soir et nuit:

Nuageux. 40 pour cent de probabilité d'averses en soirée. Minimum 15.

Mardi:

Nuageux avec 30 pour cent de probabilité d'averses. Maximum 25.

Mercredi:

Averses. Minimum 15. Maximum 22.

Jeudi:

Averses. Minimum 17. Maximum 22.

( A consulter sur : www.meteo.qc.ca )




Folie McCartney
Les policiers sont aux aguets

20 07 2008

( Source : Caroline Lacroix - Maxime Landry à bord de l'hélico TVA - LCN/TVA-Québec ) - Les mesures de sécurité seront accrues dans les prochaines heures à Québec pour le spectacle de Paul McCartney.

La police de Québec assurera la sécurité un peu partout dans la ville et des unités supplémentaires seront en fonction toute la journée.

En plus des patrouilleurs en voiture, il y aura des agents à vélo, à moto et à pied. Les policiers en profiteront aussi pour utiliser les nouveaux véhicules T3.

Le service de police de Québec travaillera notamment en partenariat avec les agences de sécurité sur les plaines d'Abraham pour assurer la sécurité du site. ( A consulter sur www.canoe.ca/LCN) -




Folie McCartney

20 07 2008

Folie McCartney Les policiers seront aux aguets Mise à jour : 20/07/2008 10h35 * Imprimer * Envoyer à un ami La nouvelle en vidéo Video 1 Caroline Lacroix s'entretient avec Maxime Landry à bord de l'hélicoptère TVA et Martin Sirois, resposable de la sécurité de l'événement. Les mesures de sécurité seront accrues dans les prochaines heures à Québec pour le spectacle de Paul McCartney. La police de Québec assurera la sécurité un peu partout dans la ville et des unités supplémentaires seront en fonction toute la journée. En plus des patrouilleurs en voiture, il y aura des agents à vélo, à moto et à pied. Les policiers en profiteront aussi pour utiliser les nouveaux véhicules T3. Le service de police de Québec travaillera notamment en partenariat avec les agences de sécurité sur les plaines d'Abraham pour assurer la sécurité du site.




SIR PAUL, LE RESILIENT
Au-delà du gentil Beatle

20 07 2008

( Source : Régis Tremblay - Le Soleil - Québec ) - À l’époque de la beatlemanie, Paul McCartney, avec son visage d’enfant et sa silhouette juvénile, apparaissait bien plus fragile que John Lennon, avec son cou de taureau et son corps musculeux. Mais à partir de 1966, le rapport de forces s’inverse inexorablement : John devient famélique, presque aveugle et perd une grande partie de son ascendant sur le groupe, alors que Paul prend du coffre et de l’autorité.

Devant ce glissement progressif, le «leader» préférera saboter les Beatles plutôt que de céder le terrain à son «second». Qui aurait dit que le gentil Paul, surnommé avec condescendance «the cute one», se révélerait de loin le plus énergique, le plus résistant et le plus prolifique du tandem Lennon-McCartney, le plus résilient des quatre garçons dans le vent?

Il est vrai qu’à la séparation des Beatles, en avril 1970, John n’a plus que 10 ans à vivre, puisqu’il sera assassiné à New York, le 8 décembre 1980. Mais depuis plusieurs années déjà, son corps, rongé par la drogue, vieillissait avant l’âge et semblait se dissoudre de lui-même.

Avec une carrière d’un demi-siècle ponctuée de 64 albums, Paul McCartney demeure le plus bel exemple de longévité et de vitalité dans toute l’histoire de la musique populaire. C’est devant son talent incommensurable, mais aussi devant sa résilience extraordinaire que tous s’inclinent aujourd’hui. Les critiques et autres sceptiques sont confon­dus. Jetons un regard dans le merveilleux album de photos de Sir Paul, parvenu à un âge plus avancé qu’il pouvait se l’imaginer à 25 ans, lorsqu’il chantait When I’m Sixty Four sur l’album Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band...

La vie commence avant la naissance. Que le père de Paul ait travaillé, encore tout jeune, comme vendeur de programmes dans un music-hall, qu’il rentre à la maison pour pianoter les airs entendus au théâtre, qu’il fonde plus tard avec son frère Jack un groupe de swing, les Masked Melody Makers, tout cela détermine déjà le milieu familial qui attend son futur rejeton. Quand Paul naît le 18 juin 1942, il est couvé par un père fou de musique et une mère folle de lui. Musique et amour. Paul aura un foyer plus sain et plus chaleureux que les trois autres Beatles. Il n’est pas étonnant qu’il écrira et chantera des chansons d’amour, ces «silly love songs» qui feront sa fortune auprès du public, mais qui lui accoleront aussi une image un peu sucrée auprès de certains critiques acidulés. A-t-on idée de chanter l’amour au lieu de dénoncer la guerre? Les rockeurs heureux n’ont pas toujours bonne presse.

Des Quarry Men aux Beatles

Dans les premières pages de l’album souvenir de Paul, jetons un œil sur les Quarry Men John, Paul, George et sur leur premier enregistrement en 1958, That’ll Be the Day de Buddy Holly. La page suivante porte le nom The Beatles, trouvé en 1959. Avec Stuart Sutcliffe, mais sans Ringo, c’est la bohème rockeuse du red light de Hambourg. «J’ai grandi à Hambourg, pas à Liverpool», dira un Lennon aguerri et endurci par l’expérience. Quant à Paul le tendre, il se dira toujours gamin de Liverpool.

Les choses ne deviennent sérieuses qu’avec l’entrée en scène de Brian Epstein, un disquaire qui s’imposera comme le seul manager des Beatles. À sa mort, le 27 août 1967, quelque chose va craquer : «Certains racontent que ce week-end-là, les Beatles ont cessé d’exister en tant que tels. Que Brian était le tampon entre John et Paul. Que lui seul savait comment diriger leurs egos et leurs affaires», écrit Aurélien Allin (Paul McCartney, la biographie).

Entre-temps, les quatre fils de Liverpool auront eu le temps de révolutionner la musique populaire, et cela, en l’espace de trois petites années, marquées par trois albums majeurs : Rubber Soul, en 1965; Revolver, en 1966; et Sgt Pepper’s Lonely Hearts Club Band, en 1967. Quant à Magical Mystery Tour, il n’est que l’extension de Sgt Pepper.

Quand Paul a l’idée géniale de fonder le Lonely Hearts Club Band, c’est pour sortir les quatre Beatles de leur image contraignante, de leur mythe écrasant. Mais leurs déguisements amusants, affichés sur la pochette, ne suffisent pas à les libérer d’eux-mêmes. Voilà pourquoi, en 1968, ils vont jusqu’en Inde, chez les Maharishi, à la rencontre de leur moi profond. Ce faisant, ils découvrent leur individualité et deviennent plus indépendants les uns des autres. En témoigne l’éventail extraordinaire des chansons du double album blanc, où Paul, John et George font chacun leurs chansons sans se soucier des autres. Dès lors, les Beatles n’existent plus que sur disque.

Let it be

Paul est le seul à vouloir que l’aventure commune se poursuive, coûte que coûte. Il tente de resserrer les rangs, entraînant les autres dans la préparation d’un concert live, comme on peut le voir et l’entendre dans Let it Be, le film et le disque. Mais les séquences des répétitions en studio ne font que révéler au monde le profond malaise qui mine les Beatles. Finalement, c’est Paul, le premier, qui ose dire tout haut ce que les trois autres ruminent tout bas. Le 10 avril 1970, McCartney annonce qu’il quitte les Beatles, un groupe qui n’existe plus.

Aux yeux des fans des Beatles, c’est comme si Paul McCartney venait de se rayer lui-même de la carte. Pour beaucoup de «fanatiques», la suite de son existence se perd dans les brumes de «l’après-Beatles». Il n’avait pas le droit de briser le rêve, même si ce n’était plus qu’une illusion. Mais Paul n’allait pas se laisser ainsi figer dans la posture ingrate du traître...

À force de durer, de créer, de se réinventer sans se renier, Paul McCartney revient tout à fait en grâce, depuis quelques années...

( A consulter : cyberpresse.ca/Le Soleil )




Spectacle de Paul McCartney
C'est le grand jour !

20 07 2008

( Source : Radio-Canada.ca ) - L'attente n'est plus que de quelques heures. Depuis 5 h dimanche matin, des milliers d'irréductibles de Paul McCartney sont rassemblés dans une aire d'attente sur les plaines d'Abraham, près de l'hôtel Loews Le Concorde, afin d'être les premiers à accéder au-devant de la scène où se produira l'ex-Beatles, à compter de 21h15.

La foule grossit d'heure en heure. Plusieurs irréductibles ont affirmé que la foule est déjà très compacte à certains endroits aux alentours des plaines d'Abraham.

Malgré la longue attente, ils n'ont toutefois pas l'intention de rebrousser chemin. « C'est historique, Paul McCartney à Québec ! Donc, on veut être à la bonne place », a expliqué une admiratrice de l'ex-Beatles, qui patiente depuis plusieurs heures afin d'avoir une place de choix pour le concert de dimanche soir.

Accès au site

Les milliers de personnes qui patientent depuis 5 h dimanche matin pourront se rendre dans la « zone tampon », située tout juste à l'arrière de la scène, vers 17 h. Par la suite, ils pourront accéder au devant de la scène vers 18h30.

Quant à eux, les inconditionnels de Paul McCartney qui attendent depuis le début de la journée de dimanche, à l'intersection de la Grande-Allée et de l'avenue George-VI, pourront accéder au site du spectacle vers 18h30.

Arrivée à Québec

Sir McCartney est arrivé samedi soir à l'Aéroport international Jean-Lesage, où il a pu saluer plusieurs admirateurs qui l'attendaient avec impatience.

En soirée, Sir McCartney s'est rendu au restaurant Le Saint-Amour, situé dans le Vieux-Québec, avec 20 autres personnes. Le propriétaire du restaurant, Jacques Fortier, a été très ému de rencontrer et d'accueillir l'ex-Beatles. Il s'est dit très fier d'avoir pu servir le chanteur britannique. M. Fortier a également salué l'accueil respectueux que les 300 curieux massés devant le restaurant de la rue Sainte-Ursule ont réservé à l'ex-Beatles. Un jeune homme travaillant au restaurant s'est même fait autographier se guitare par la vedette britannique.

Paul McCartney a dormi au Château Frontenac, où plusieurs centaines d'admirateurs s'étaient réunis afin d'assister à son arrivée à l'hôtel. Plusieurs d'entre eux étaient sur place depuis très tôt samedi matin.

Le concert de Paul McCartney devrait débuter vers 21h15. Pascal Picard et le groupe montréalais The Stills assureront la première partie du spectacle, à partir de 19h30.

( A consulter sur : Radio-Canada.ca )




La transat Québec - St-Malo hisse les voiles

20 07 2008

( Source : Agence France-Presse - Québec ) - Vingt-huit voiliers, monocoques et multicoques, ont pris le départ dimanche sur le fleuve Saint-Laurent de la septième édition de la Transat Québec - Saint-Malo à la voile, sous un ciel nuageux et par vents faibles.

Les 18 bateaux de la très éclectique Class 40 (12,28 mètres) engagés dans cette course ont pris le départ, comme prévu, à 11h00 locales, suivis une demi-heure plus tard des six multicoques de 50 pieds et des quatre monocoques de 60 pieds.

Seule course disputée d'ouest en est dans l'Atlantique Nord, cette épreuve de 2950 milles (5463 km), courue en équipage, avec un minimum de trois personnes à bord de chaque bateau, est de type Open, c'est-à-dire qu'elle est ouverte à toutes les classes de la course au large.

Les favoris sont les six multis 50, notamment Franck-Yves Escoffier (Crêpes Whaou!), déjà vainqueur en 2004 et qui a aussi remporté depuis la Transat Jacques Vabre (2005, 2007) et la Route du Rhum (2006) dans cette classe.

Il risque d'avoir comme principaux concurrents Victorien Erussard (Laiterie Saint-Malo), Yannick Bestaven, dont le Cervin Er est le seul bateau de l'IMOCÀ Vendée Globe engagé dans cette course, ou l'Italien Giovanni Soldini (Telecom Italia), qui rafle tout en classe 40 (Transat Artemis, Jacques Vabre).

Si Jacques Cartier et ses hommes avaient mis plus de deux mois pour rentrer de Nouvelle-France à Saint-Malo en 1534, le Français Loïc Perron, détenteur du record de cette course, n'eut besoin que de 7 j 20 h 24 min en 1996.

( A consulter sur : cyberpresse.ca )




Spectacle de Paul McCartney
Des milliers de fans dans l'attente

20 07 2008

( Source : José Laganière - TVA-Québec pour LCN ) - Des centaines de fans attendent depuis vendredi pour entrer sur le site où Sir Paul se produira à 21h15 ce soir.

Des gens de tous les âges et de toutes les nationalités ont dormi à la belle étoile, notamment près de l'hôtel Concorde.

Plusieurs portent fièrement les couleurs des Beatles et d'autres produits à l'image de Paul McCartney.

Ils sont nombreux à vouloir profiter de cette chance unique de voir Sir Paul à Québec.

Rappelons qu’entre 200 000 et 250 000 personnes se réuniront sur les plaines d'Abraham ce soir pour assister à la prestation de Paul McCartney.




Les spectateurs se massent sur les Plaines et près des clôtures en attendant McCartney

20 07 2008

( Source : Alexandre Robillard - La Presse Canadienne - Québec ) - La foule des spectateurs qui assisteront à la prestation de Paul McCartney commençait à grossir, dimanche midi, quelques heures avant le premier accord de l'ex-Beatle.

Malgré des probabilités d'averse, un soleil voilé par de légers nuages constituait encore leur principal allié dans l'attente.

Le secteur des Plaines d'Abraham où le chanteur se produira a été divisé en plusieurs zones à travers lesquelles les spectateurs chemineront au cours des prochaines heures.

Les plus chanceux se rendront devant la scène, les autres pourront compter sur les sept écrans géants. Annick Tremblay, de Québec, attendait dimanche en brandissant un grand drapeau sur lequel elle a écrit «Québec aime Paul McCartney».

Elle aurait aimé pouvoir s'installer plus tôt devant la scène, mais avec son conjoint et sa fille, elle était tout de même heureuse de pouvoir ainsi voir l'ex-Beatle.

En tout, 200 000 personnes pourraient assister au spectacle à Québec, tandis qu'à Lévis, sur la rive-sud, des milliers d'autres pourront faire de même grâce à un écran géant.

Paul McCartney est arrivé samedi à Québec en prévision de son spectacle, qui commence à 21h15.

Le chanteur britannique sera précédé sur scène par le groupe rock montréalais The Stills ainsi que par Pascale Picard, une jeune chanteuse de la ville de Québec.

( A consulter sur : cyberpresse.ca )




Afghanistan
Triste retour au pays

20 07 2008

( Source : Radio-Canada.ca ) - Le corps du caporal James Arnal doit être rapatrié dimanche d'Afghanistan. Le jeune soldat de 25 ans de Winnipeg a été tué par l'explosion d'une bombe artisanale samedi au moment où il effectuait une patrouille de nuit dans le district de Panjwaii, près de la ville de Kandahar.

« Nous n'avons pas de mots pour exprimer la profonde tristesse que vivent la famille de Jim et ses amis (traduction libre) », ont indiqué les proches du caporal dans un communiqué. « Il était fier de participer aux efforts du Canada pour amener la paix et la stabilité aux Afghans (traduction libre) », peut-on lire dans la déclaration écrite.

Par ailleurs, sa famille a demandé aux médias de leur permettre de vivre leur deuil en privé.

Le caporal Arnal est né à Kelvington dans le centre-est de la Saskatchewan. Avec sa famille, il a déménagé à Winnipeg où il a grandi. Il a joint les Forces canadiennes en 2004. Il en était à sa deuxième mission en Afghanistan. Il espérait d'ailleurs y retourner l'an prochain, selon ses proches.

En 2006, le militaire avait déclaré, dans une entrevue à la Presse canadienne, que les soldats qui perdaient la vie en tentant d'aider les Afghans devaient être honorés pour leur courage.

Le caporal James Arnal est devenu le 88e soldat canadien à trouver la mort en Afghanistan depuis le début de la mission canadienne en 2002. Il est le 5e militaire basé à Shilo, au Manitoba, à trouver la mort durant cette mission cette année.

( A consulter sur : Radio-Canada.ca )




Afghanistan <

20 07 2008

Accueil > Nouvelles Afghanistan Un triste retour au pays Mise à jour le dimanche 20 juillet 2008, 12 h 14 . James Hayward Arnal Photo: Forces canadiennes James Hayward Arnal Le corps du caporal James Arnal doit être rapatrié dimanche d'Afghanistan. Le jeune soldat de 25 ans de Winnipeg a été tué par l'explosion d'une bombe artisanale samedi au moment où il effectuait une patrouille de nuit dans le district de Panjwaii, près de la ville de Kandahar. « Nous n'avons pas de mots pour exprimer la profonde tristesse que vivent la famille de Jim et ses amis (traduction libre) », ont indiqué les proches du caporal dans un communiqué. « Il était fier de participer aux efforts du Canada pour amener la paix et la stabilité aux Afghans (traduction libre) », peut-on lire dans la déclaration écrite. Par ailleurs, sa famille a demandé aux médias de leur permettre de vivre leur deuil en privé. Le caporal Armal est né à Kelvington dans le centre-est de la Saskatchewan. Avec sa famille, il a déménagé à Winnipeg où il a grandi. Il a joint les Forces canadiennes en 2004. Il en était à sa deuxième mission en Afghanistan. Il espérait d'ailleurs y retourner l'an prochain, selon ses proches. En 2006, le militaire avait déclaré, dans une entrevue à la Presse canadienne, que les soldats qui perdaient la vie en tentant d'aider les Afghans devaient être honorés pour leur courage. Le caporal James Arnal est devenu le 88e soldat canadien à trouver la mort en Afghanistan depuis le début de la mission canadienne en 2002. Il est le 5e militaire basé à Shilo, au Manitoba, à trouver la mort durant cette mission cette année.




Week-end meurtrier sur les routes

20 07 2008

( Source : La Presse Canadienne ) - La première fin de semaine des vacances de la construction n'est pas encore terminée que déjà, on déplore au moins 10 décès sur les routes du Québec.

Parmi les dernières tragédies en lice, on note deux collisions mortelles. D'abord à Saint-Etienne-des-Grès, sur le chemin des Dalles peu après minuit, dimanche, un homme de 28 ans, de Saint-Paulin, a perdu le contrôle de son véhicule pour des raisons encore inconnues. Il a été frappé de plein fouet par un véhicule venant en sens inverse.

L'autre a eu lieu à minuit h 20, à Hébertville, au Lac-Saint-Jean, à l'intersection des rues Turgeon et Labarre. Une voiture, après avoir fait son arrêt obligatoire, a été happée par une camionnette de type pick-up. La passagère qui se trouvait à l'avant a perdu la vie; les deux autres n'ont pas été blessés. Le conducteur de la camionnette n'a pas non plus été blessé. Il semble que la vitesse et l'alcool soient en cause.

Par ailleurs, un motocycliste est décédé, samedi soir, vers 21h50, lorsqu'il a été frappé par une minivan qui cherchait à s'engager sur une bretelle d'accès, près de l'intersection Petit pré et de la route 138, à Château-Richer. Il semble que le motocycliste, un homme de 54 ans de Saint-Ferréol -les-neiges, n'avait pas allumé les phares de sa moto.

Un autre accident a fait une victime en Abitibi.

Selon les chiffres de la Sureté du Québec, 18 personnes avaient perdu la vie au Québec lors des vacances de la construction, l'an dernier, et 101 avaient subi des blessures graves.

( A consulter sur : wwww.presse-canadienne.ca )




Arrivée de Paul McCartney à Québec
Un fan réussi à faire signer sa basse

20 07 2008

( Source : LCN/Québec ) - L’homme était à l’aéroport hier, dans l’espoir de voir arriver Paul McCartney.

Il a couru après la voiture de son idole et a finalement réussi à obtenir un autographe sur sa guitare basse.

Richard Falcon a raconté son aventure sur les ondes de LCN.

( A consulter sur : www.canoe.ca/LCN/TVA-Québec)




JO de Pékin
Les autorités chinoises limitent l'utilisation de la voiture

20 07 2008

( Source : LCN/Montréal) - À trois semaines de l'ouverture des Jeux olympiques, les autorités de Pékin prennent les grands moyens pour réduire le taux de pollution dans la capitale chinoise.

Dès dimanche, la moitié des quelque 3,3 millions de véhicules visibles quotidiennement dans la ville n'auront le droit de circuler qu’un jour sur deux.

Les voitures dont le dernier chiffre de la plaque d'immatriculation est pair pourront prendre la route une journée, tandis que les chiffres impairs auront le droit de circuler le lendemain.

Les chantiers s'arrêteront temporairement et les usines les plus polluantes seront fermées.

Les industries polluantes qui resteront ouvertes devront réduire leurs émissions de 30%. Ces mesures draconiennes visent à rendre l'air plus respirable pour les touristes et les athlètes lors des compétitions.

( A consulter sur : www.canoe.ca/LCN )




Il y a exactement 39 ans ce 20 juillet, on s'est posé sur la Lune

20 07 2008

( Source : News WorldTempus ) - 21 juillet 1969, il y a exactement trente-neuf ans aujourd’hui : à 3 h 56, un certain Neil Armstrong pose le pied gauche sur le sol lunaire. Mais c'est le 20 que le LEM s'était posé sur la Lune…

La suite, tous les amateurs de montres la connaissent, à cause de la Speedmaster de Buzz Aldrin portée sur la Lune…

Rappel des faits : le lancement de la fusée Saturn V transportant les trois hommes de la mission Apollo XI et leur module lunaire (LEM « Eagle ») a été lancée de Cap Kenney (Cap Canaveral) le 16 juillet.

Une fois mis en orbite terrestre, à 190 km de la Terre, la capsule Apollo, avec le LEM à son bord, s’est élancée vers la Lune à la vitesse de 39 000 km à l’heure. Quatre jours plus tard, le LEM se pose en douceur sur la mer de la Tranquillité. Il est 21 h 17 (heure de Genève et Paris), un certain Neil Armstrong lançait dans son micro : « Houston, ici la base de la Tranquillité. Eagle vient d’atterrir ».

A 3 h 56, dans la nuit du 20 au 21 juillet, Neil Armstrong, 38 ans, pose le pied gauche sur le sol lunaire. Il doit cet honneur au fait qu’il est civil, et non militaire, comme Buzz (Edwin) Aldrin qui l’accompagne à bord du LEM. Michael Collins, le troisième homme de l’équipage est resté en orbite autour de la Lune.

Plus d’un milliard d’hommes assistent à cet événement quasiment en direct, à la télévision, sur des écrans qui ne sont encore, pour la plupart, que noirs et blancs. La fameuse phrase « Un petit pas pour l’homme, un grand pas pour l’humanité » a été soigneusement préparée par Armstrong et elle a été soumise aux « communicants » de la NASA, qui l’ont approuvée.

Armstrong ne porte pas de montre: l’ordinateur de bord étant en panne, il a laissé la sienne à bord du LEM. Il est rejoint un quart d’heure plus tard par Aldrin, dont la Speedmaster (Omega) est donc la première montre à avoir « marché » sur la Lune. Si la Speedmaster originale d’Armstrong est toujours conservée dans les coffres-forts de la NASA, celle d’Aldrin – qu’il avait conservée après la mission – lui a été volée et jamais retrouvée.

Les Speedmaster utilisées par la NASA pour les missions spatiales étaient des chronographes de série achetées chez un détaillant Omega de Houston (Texas). Ces chronographes avaient été discrètement mais sévèrement testés (variations de température, fonctionnement en apesanteur, résistance aux accélérations et aux vibrations, étanchéité dans le vide, etc.) par la NASA, qui les avait sélectionnés parmi une dizaine d’autres modèles de marques célèbres. La petite histoire (non officielle) dit qu’un chronographe Rolex avait lui aussi passé les tests avec succès, mais le concessionnaire Rolex local n’en avait pas une quinzaine en stock et n’avait donc pas pu répondre aux premières commandes de la NASA !

C’est ainsi que la Speedmaster est devenue « la première et la seule montre portée sur la Lune » : une déclaration officielle contredite par plusieurs astronautes, qui ont raconté comment ils avaient personnellement utilisé d’autres montres (notamment Rolex) au cours de leurs missions lunaires…

Revenons à la mission Apollo XI. Armstrong et Aldrin prennent des photos, font « flotter » la bannière étoilée dans le vide spatial et entassent 20 kg d’échantillons de cailloux lunaires dans leurs besaces. Ils sont de retour sur Terre après huit jours de mission et fêtés comme des héros : ils avaient llavé l'honneur américain, entaché par le vol de Gagarine, en 1957. N’ont-ils pas été les premiers hommes sur la Lune, alors que les Soviétiques avaient été les premiers hommes dans l’espace ? Ce qui avait terriblement humilié les Américains...

La dernière mission lunaire remonte au 14 décembre 1972 : depuis, personne n’a marché sur les traces laissées par le cosmonaute américain Gene (Eugen) Cernan. On parle aujourd’hui du retour de l’homme sur la Lune pour les années 2015-2020 : il se pourrait, cette fois, que ces nouveaux venus soient russes ou… chinois !

( A consulter sur : News WorldTempus )




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

20 07 2008

Conditions actuelles

Enregistrées à: Aéroport intl Lesage de Québec 11h00 HAE dimanche 20 juillet 2008

Condition:

Nuageux

Température:

18,5°C

Pression / Tendance:

101,5 kPa / à la baisse

Visibilité:

24 km

Humidité:

89%

Point de rosée:

16,6°C

Vent:

SO 5 km/h

Prévisions

Émises à: 11h30 HAE le dimanche 20 juillet 2008

Aujourd'hui:

Nuageux avec percées de soleil et 40 pour cent de probabilité d'averses. Maximum 23. Indice UV de 6 ou élevé.

Ce soir et cette nuit:

Passages nuageux. 40 pour cent de probabilité d'averses ce soir. Minimum 14.

Lundi:

Nuageux avec percées de soleil. 60 pour cent de probabilité d'averses en après-midi et en soirée. Vents devenant d'est à 20 km/h en après-midi. Maximum 24.

Mardi:

Nuageux. Minimum 15. Maximum 22.

Mercredi:

Averses. Minimum 16. Maximum 22.

Jeudi:

Averses. Minimum 17. Maximum 22.

( A consulter sur : www.meteo.qc.ca )




La Vieille Capitale envahie
Des hordes de touristes

20 07 2008

( Source : Philippe Meilleur - Le Journal de Montréal ) - Hôtels pleins à craquer, rues bondées, terrasses surpeuplées : quelques heures avant le grand concert de Paul McCartney sur les plaines d'Abraham, la ville de Québec est déjà envahie par des hordes de touristes.

Trouver une chambre libre dans un hôtel situé au coeur de la Vieille capitale était une mission impossible hier. «Il ne nous reste qu'une seule chambre pour dimanche soir, et c'est parce qu'on a eu une annulation», indique le réceptionniste de l'hôtel Sainte-Anne, Patrick Savard.

«Nous avions un petit creux entre le Festival d'été et le début du mois d'août, disons que la venue de Paul McCartney a réglé ça assez vite», ajoute-t-il.

Même constat à l'hôtel Priori, où le seul lit disponible pour cette nuit était une suite à 400 $. Rue Sainte-Anne, les hôtels Marie Rollet et Jardin Sainte-Anne avaient quant à eux placardé des affichettes «Complet» sur leurs portes d'entrée.

Les rues du Vieux-Québec étaient d'ailleurs bondées de touristes et d'amateurs de Paul McCartney. Tellement qu'il était difficile de circuler à pied à certains endroits, comme dans l'escalier du Casse-Cou et la rue du Petit-Champlain.

Le show de la décennie

«Ça va être le spectacle de la décennie!» se réjouissait Jacques Dulude, un Montréalais qui portait fièrement son chandail des Beatles tandis qu'il déambulait entre les boutiques de souvenirs. «J'ai vu McCartney une fois à Toronto au début des années 1990, c'était magique.»

Tout cet achalandage fait le bonheur des commerçants, qui font des affaires d'or depuis que les fans de McCartney et les simples touristes sont arrivés en ville.

«Beaucoup d'Espagnols et d'Allemands viennent nous visiter ces jours-ci, il y a vraiment quelque chose de spécial dans l'air, note Véronique Labranche, commis à la boutique de souvenirs La Marguerite. C'est très intéressant pour nous de nous retrouver au coeur de cette effervescence.»

Nicole Bacon, qui habite Québec depuis 40 ans et qui est bénévole pour l'organisation du 400e, n'hésite pas à dire que sa ville a tout pour plaire aux touristes.

«C'est une énorme fin de semaine pour la ville, elle n'a jamais été aussi fébrile!»

( A consulter sur : www.canoe.ca/Le Journal de Montréal )




La dépouille du caporal Arnal revient sous peu au Canada

20 07 2008

( Source : La Presse Canadienne - Kandahar ) - La dépouille du 88e soldat canadien tombé au combat en Afghanistan doit quitter la base militaire de Kandahar, dans les prochaines heures, en direction du Canada.

Le caporal James Arnal, âgé de 25 ans, a été tué samedi par l'explosion d'une bombe artisanale, alors qu'il effectuait une patrouille de nuit près de Kandahar. Il en était à sa deuxième mission dans ce pays.

Signe du destin, lors de son premier séjour en Afghanistan, en 2006, le caporal Arnal avait déclaré lors d'une entrevue à la Presse Canadienne que les soldats qui perdaient la vie en tentant d'aider les Afghans devaient être honorés pour leur courage.

( A consulter sur : Presse-Canadienne.ca )




Transat Québec-St-Malo
C'est un départ !

20 07 2008

( Source : Radio-Canada.ca ) - C'est à 11 h dimanche matin que sera donné le départ de la Transat Québec-Saint-Malo, sur le fleuve Saint-Laurent.

C'est la seule course transatlantique d'ouest en est à se dérouler sur l'Atlantique Nord.

Au total, 28 voiliers de diverses catégories seront engagés dans cette 7e édition de l'événement.

La Garde côtière canadienne informe les plaisanciers que des consignes de sécurité seront en vigueur dimanche.

Il sera notamment défendu de naviguer dans une large zone. La vitesse devra par ailleurs être réduite dans les zones permises.

Naviguer pour une bonne cause

Même s'ils espèrent remporter la Transat Québec-Saint-Malo, les skippers français Pierre Antoine et Tanguy de Lamotte souhaitent avant tout profiter de l'occasion pour sensibiliser le public aux problèmes de santé des jeunes enfants.

Après avoir été sensibilisé par un ami aux maladies génétiques chez les enfants, le skipper Pierre Antoine a mis sur pied une fondation. Cette dernière porte le nom de son bateau, Imagine. Le multicoque lui sert notamment de véhicule promotionnel pour recueillir de l'argent auprès de mécènes. Les fonds recueillis sont investis dans la recherche à l'hôpital Necker pour les enfants malades, à Paris.

La fondation Imagine participe également au rêve des enfants de façon concrète.

« Pendant la course, les enfants vont pouvoir nous suivre sur des cartes. Nous avons aussi un programme de sorties après la course avec le bateau, pour vraiment entrer dans le vif du sujet et leur faire découvrir un espace de rêve et de liberté », explique Antoine.

Tanguy de Lamotte a également la santé des enfants à coeur. Son bateau, le Novedia Group, est commandité par l'association Mécénat chirurgie cardiaque.

« C'est une association qui s'occupe d'opérer des enfants qui ont des maladies cardiaques et qui ont une espérance de vie limitée », explique-t-il.

Les deux skippers espèrent remporter la course afin de donner une plus grande visibilité à la cause qu'ils épousent.

( A consulter sur : www.radio-canada.ca )




Régimes amaigrissants : inefficaces et parfois dangereux

20 07 2008

( Source : André Noël - La Presse ) - Les Québécois dépensent des millions de dollars par année pour des produits et des régimes amaigrissants d'aucune efficacité et potentiellement dangereux, déplore l'Institut national de la santé publique du Québec dans un rapport mis en ligne cette semaine. L'organisme, qui relève du ministère de la Santé, appelle les autorités à mieux réglementer cette industrie florissante.

Aux États-Unis, le marché des produits, services et moyens amaigrissants atteint les 50 milliards par année, selon une source qui estime sa croissance annuelle à 5%. Presque tout cet argent est dépensé en pure perte: les Américains sont toujours aussi gros. La valeur du marché n'a pas été établie au Québec, mais plusieurs indices amènent l'Institut national de santé publique (INSPQ) à croire qu'il est très important.

Les coûts des démarches d'amaigrissement «sont élevés pour une efficacité non démontrée», affirment les auteurs du rapport.

Un tableau donne une idée des prix des divers services pour une année complète. Weight Watchers: 590$; Minçavi: 610$; Slim Fast: 830$; Produits naturels Leblanc: 720$; Produits naturels Greens: 1895$.

Les vendeurs de régimes et de produits ont beau jeu: les Québécois sont de plus en plus gros et la majorité d'entre eux veulent maigrir, même quand ils ont un poids normal. C'est désormais 57% de la population adulte du Québec qui présente un excès de poids. L'obésité a presque doublé en 15 ans et augmenté de façon significative chez les jeunes.

Un sondage a montré que 70% des femmes et 60% des hommes essaient de perdre ou de contrôler leur poids. Le tiers des filles de 9 ans essaient de maigrir. Dans ce contexte, la tentation est grande d'acheter des «PSMA» (produits, services et moyens amaigrissants) à gros prix, surtout que les réclames publicitaires en vantant les mérites sont omniprésentes.

Pourtant, l'efficacité sur la perte de poids de la majorité de ces PSMA est plus que douteuse, martèle l'INSPQ dans un rapport de 90 pages intitulé Bénéfices, risques et encadrement associés à l'utilisation des produits, services et moyens amaigrissants, daté de mars dernier et mis en ligne sur son site le 15 juillet.

Bien sûr, il est souhaitable de perdre du poids lorsqu'on souffre d'obésité ou d'embonpoint, soulignent les auteurs. L'excès de poids entraîne une foule de maladies, notamment le diabète de type 2 et les problèmes cardiaques.

«Toutefois, maigrir n'est pas banal, écrivent-ils. Bien que chez certaines personnes affichant un excès de poids une telle décision puisse entraîner des bénéfices sur la santé, pour plusieurs autres, cette décision se soldera par l'apparition d'effets néfastes plus ou moins graves sur la santé et par une reprise du poids perdu. Seule une modification des habitudes de vie permet d'améliorer la santé et de stabiliser le poids.»

L'unique façon, durable et saine, de perdre du poids, puis de le contrôler, c'est de manger un peu moins et de bouger un peu plus. Cela demande du temps et des efforts. Or, l'immense majorité des vendeurs de PSMA font miroiter des pertes de poids rapides. «La majorité des PSMA sur le marché au Québec ne respectent pas les critères de saines pratiques de contrôle du poids, souligne le rapport. (...) Moins de 5% des PSMA au Québec reposent sur une approche combinant des modifications de l'alimentation et de l'activité physique.»

Les régimes populaires font maigrir, mais à court terme. «Les études démontrent en effet que 85% à 95% des personnes ayant perdu du poids l'ont repris, et parfois plus, à l'intérieur des cinq années suivant le programme amaigrissant.» En déréglant l'organisme, les régimes successifs sont eux-mêmes une cause d'obésité.

De nombreux produits d'amaigrissement dits «naturels», en vente libre dans les pharmacies ou ailleurs, sont très dangereux, rappelle l'INSPQ. Santé Canada a demandé que plusieurs d'entre eux soient retirés du marché. «Toutefois, l'efficacité réelle de cette mesure reste à établir. Par exemple, des avis ont été émis pour l'éphédra en 2001, 2002 et 2003, un ingrédient pouvant provoquer la mort. Or, récemment, en 2006, un autre avis a encore dû être émis.»

Des réclames publicitaires fallacieuses, du genre «Perdez 25 livres en 30 jours», continuent d'être diffusées. L'INSPQ recommande d'amender le Code canadien des normes de la publicité pour les interdire. Il réclame l'application rigoureuse des quelques règlements susceptibles de contrôler le marché des PSMA et lance l'idée d'un bureau de surveillance de cette industrie au Québec.

( A consulter sur : www.cyberpresse.ca/La Presse )




Paul McCartney
Dans la foule, Céline Dion ?

20 07 2008

( Source : Ian Bussières - Le Soleil - Québec) - Le fait que Céline Dion soit au Québec jusqu’à la reprise de sa tournée internationale le 12 août fait croire à plusieurs que la diva pourrait bien assister au spectacle de Paul McCartney sur les plaines d’Abraham.

«Céline Dion et René Angélil ont été invités pour prendre place dans notre section VVIP lors du spectacle de Paul McCartney, tout comme la plupart des artistes qui ont collaboré avec le 400e», expliquait hier le porte-parole de la Société du 400e, François Paquet, tout en précisant qu’il ne savait pas si la chanteuse et son mari et gérant avaient confirmé leur présence.

Des sources ont laissé entendre que Céline Dion assisterait au spectacle ce soir mais son frère et régisseur, Michel Dion, a dit ne pas en être certain en raison de l’omnium de golf Adhémar-Dion qui prend place aujourd’hui dans la région de Montréal.

«Il n’y a rien d’impossible, mais demain (aujourd’hui), c’est notre omnium de golf familial, qui débute par un brunch et se termine par un souper en soirée. Ça me surprendrait qu’elle soit à Québec, à moins qu’elle s’y rende en jet privé», a-t-il déclaré.

Michel Dion a ajouté ne pas avoir parlé à son illustre sœur hier et ne pas être au courant de ses intentions pour ce soir. «Je vais parler à Céline et René seulement demain (aujourd’hui)!» a-t-il poursuivi.

Plusieurs autres artistes, dont Diane Dufresne, Robert Charlebois, Robert Lepage, le fondateur du Cirque du Soleil, Guy Laliberté, et Dominic Champagne, qui a fait la mise en scène du spectacle Love à Las Vegas, ont été invités au spectacle de Paul McCartney par la Société du 400e, qui refuse toutefois de dévoiler lesquels seront présents.

Charest présent

Le premier ministre Jean Charest, qui devait rater le passage de Sir Paul à Québec, sera finalement présent. «Ses plans ont changé durant la journée et il est très heureux, très fébrile et très enthousiaste à l’idée d’assister au spectacle», a déclaré son attachée de presse adjointe, Marie-Ève Dutremble.

Les chefs des partis d’opposition ont cependant décliné l’invitation. La chef du Parti québécois, Pauline Marois, est présentement à Boston pour un cours d’immersion en langue anglaise alors que le chef de l’ADQ, Mario Dumont, est en vacances sur la côte est des États-Unis.

Les invités spéciaux du 400e seront répartis en deux endroits, soit la section VVIP une tente dans laquelle les plus grosses pointures, l’entourage de Paul McCartney, les ministres et les commanditaires principaux pourront s’asseoir pour assister au spectacle, et la section VIP où les représentants d’autres commanditaires, certains élus et les gens qui ont collaboré au 400e assisteront au spectacle debout.

«Il y a eu beaucoup de demandes de passes VIP et on a eu à faire des choix. Mais il y a aussi des artistes qui refusent car ils préfèrent vivre le spectacle à travers la foule», conclut François Paquet.

( A consulter sur : www.cyberpresse.ca )




Spectacle historique de Paul McCartney
Les fans attendent depuis vendredi

20 07 2008

( Source : José Laganière - TVA-Québec/LCN ) - Des centaines de fans attendent depuis vendredi pour entrer sur le site où Sir Paul se produira à 21h15 ce soir.

Des gens de tous les âges et de toutes les nationalités ont dormi à la belle étoile, notamment près de l'hôtel Concorde.

Plusieurs portent fièrement les couleurs des Beatles et d'autres produits à l'image de Paul McCartney.

Ils sont nombreux à vouloir profiter de cette chance unique de voir Sir Paul à Québec.

Rappelons qu’entre 200 000 et 250 000 personnes se réuniront sur les plaines d'Abraham ce soir pour assister à la prestation de Paul McCartney.

( A consulter sur : www.canoe.ca/LCN )




Afghanistan
Quiproquo meurtrier

20 07 2008

( Source : Radio-Canada.ca ) - Neuf policiers et civils afghans ont été tués dans l'ouest du pays, en pleine nuit, lors d'un raid aérien des forces internationales.

L'intervention aérienne avait été demandée par un contingent de troupes coalisées afghanes et internationales dont le convoi avait été pris sous le feu de ce qu'ils présumaient être des talibans.

Il s'agissait en fait de policiers, appuyés de civils, qui auraient ouvert le feu à l'approche du convoi, se croyaient eux-mêmes attaqués par des talibans.

Selon le gouverneur adjoint de la province de Farah où se sont déroulés ces combats fratricides, les soldats étrangers n'auraient pas informé les autorités locales de leur venue dans ce secteur proche de la frontière iranienne, la nuit venant en outre ajouter à la confusion.

L'ISAF, pointé du doigt pour le raid par les autorités locales, a indiqué que l'opération aérienne avait été menée par la coalition sous commandement américain, l'autre force internationale présente en Afghanistan.

Tant les responsables de ces deux coalitions que les autorités à Kaboul ont par ailleurs reconnu la réalité du quiproquo, mais refusent pour l'instant de se prononcer sur son origine.

Bavures en série

L'ISAF a par ailleurs annoncé avoir tué accidentellement quatre civils dans une attaque nocturne au mortier dans l'est du pays, proche de la frontière avec le Pakistan.

« Une unité de l'ISAF a tiré deux obus de mortier, qui sont tombés à près d'un kilomètre de l'objectif visé », a dit l'ISAF dans un communiqué, où elle exprime ses regrets.

L'intensification des combats depuis deux ans en réaction à une recrudescence de l'activité taliban en Afghanistan s'est traduit notamment lors de cette même période par une multiplication des bavures militaires, obligeant le président afghan à multiplier les avertissements et les mises en garde à ses alliés internationaux.

Seulement dans le dernier mois, dans l'est du pays, les autorités afghanes ont fait état d'une soixantaine de morts dans la population civile, lors de frappes aériennes de la coalition internationale.

Par ailleurs, la semaine dernière, la coalition internationale menée par les États-Unis a annoncé avoir tué huit civils dans une frappe aérienne qui visait des talibans dans la province de Farah, dans l'ouest du pays.

Plusieurs des allégations de bavures des autorités afghanes font encore l'objet d'enquêtes de la part des forces internationales, moins promptes à tirer des conclusions sur leur responsabilité.

( A consulter sur : www.radio-canada.ca )




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

20 07 2008

Conditions actuelles

Enregistrées à: Aéroport intl Lesage de Québec 7h00 HAE dimanche 20 juillet 2008

Condition:

Brouillard

Température:

15,5°C

Pression / Tendance:

101,4 kPa / à la baisse

Visibilité:

0.2 km

Humidité:

100%

Point de rosée:

15,5°C

Vent:

S 5 km/h

Prévisions

Émises à: 5h00 HAE le dimanche 20 juillet 2008

Aujourd'hui: Ensoleillé avec passages nuageux. Ennuagement graduel en mi-journée suivi de 40 pour cent de probabilité d'averses cet après-midi. Nappes de brouillard se dissipant tôt ce matin. Maximum 23. Indice UV de 8 ou très élevé.

Ce soir et cette nuit:

Passages nuageux. 40 pour cent de probabilité d'averses ce soir. Minimum 14.

Lundi:

Nuageux avec percées de soleil. 60 pour cent de probabilité d'averses en après-midi et en soirée. Vents devenant d'est à 20 km/h en après-midi. Maximum 24.

Mardi:

Nuageux. Minimum 15. Maximum 22.

Mercredi:

Averses. Minimum 16. Maximum 22.

Jeudi:

Averses. Minimum 17. Maximum 22.

Données historiques

Hier

Max:

* 24,7°C

Min:

* 14,9°C

Précip.:

* 13,6 mm

Normales

Max:

* 25°C

Min:

* 14°C

Aujourd'hui

Lever du soleil:

* 5:11

Coucher du soleil:

* 20:31

( A consulter sur : www.meteo.qc.ca )




Sir Paul à Québec
Espoirs déçus et habile mise en scène

20 07 2008

( Source : Nadia Ross - Le Soleil - Québec) - Ils étaient quelques centaines, appareil photo à la main, à attendre l’arrivée de l’ex-Beatle au Château Frontenac. Quand le véhicule utilitaire sport noir est arrivé à l’entrée de l’hôtel, les fans excités sont accourus le plus près possible dans l’espoir de voir ou d’entrevoir leur idole. Après quelques minutes de suspense et une portière brièvement ouverte, le véhicule est reparti en trombe, laissant derrière une foule déçue et trempée.

Ils auront en fait été victimes d’une mise en scène visant à détourner l’attention pendant que la vedette pénétrait dans le stationnement souterrain de l’hôtel où la caméra de TVA a réussi à obtenir un sympathique « Bonsoir Québec !». Un policier s’est même vu gracié d’un autographe sur son casque.

Après l’attente, la déception

En quittant les lieux avec une note d’amertume, les gens discutaient des dernières rumeurs selon lesquelles le chanteur aurait réservé des chambres dans trois hôtels différents, pour brouiller les pistes. Une autre femme expliquait comment elle avait cru apercevoir la vedette dans une Lexus rouge quand le convoi se serait divisé sur Grande Allée. «J’ai envoyé la main et il m’a répondu!» a raconté Brigitte Bouchard.

Les fans ont commencé à se masser sur les trottoirs de la rue Saint-Louis et devant l’entrée de l’hôtel vers une heure hier après-midi. Certains ont patienté jusqu’à 21h, malgré la pluie. C’est une rumeur selon laquelle McCartney arrivait à l’aéroport de Québec vers 13h, hier qui a attiré les premiers fans. Ensuite, des passants se sont greffés au groupe avec curiosité et espoir.

La famille Caron de Shawinigan a patienté quatre heures sous la pluie avant d’apprendre qu’ils devraient attendre le spectacle pour voir leur artiste préféré. De leur côté, Alicia Medina et son époux, tous deux originaires du Mexique, ont fait le pied de grue pendant trois heures.

Même déception pour Shawna Neron et ses deux enfants Chris, 20 ans et Deanna, 16 ans qui ont passé la journée à attendre l’arrivée de McCartney sur la rue Saint-Louis et dans le tunnel de l’hôtel.

«Nous sommes venus de Kingston en Ontario pour voir ce concert en famille», a dit la mère. «L’avoir vu sortir de sa voiture aurait été super, mais au moins on va le voir demain», a t-elle ajouté avec une note d’optimisme. Shawna et ses enfants, tout aussi fans qu’elle, s’étaient promis, il y a quelques années qu’ils iraient voir un spectacle de McCartney ensemble, peu importait le lieu. «L’attente va aussi faire partie de nos souvenirs!» a lancé Shawna en rigolant.

D’ici là, les fans qui sont repartis bredouilles de cette chasse à l’image auront repris du service ce matin. Des fans prévoyaient déjà se présenter à 5h ce matin sur les Plaines.

( A consulter sur : cyberpresse.ca/Le Soleil )




Dix heures d'attente pour un clic...

20 07 2008

( Source : Matthieu Boivin - Le Soleil - Québec ) - Sir Paul McCartney vient d’atter­rir à Québec! Il est près de 20 h, et nous venons, ma collègue photographe Laetitia Deconinck et moi, de passer près de 10 heures à chercher le meilleur emplacement afin de prendre une photo du Beatle en liberté à son arrivée à l’aéroport Jean-Lesage. Et on l’a eu, ce fameux cliché!

Toute la journée, Laetitia, mon confrère de TVA et moi cherchons désespérément sur quel tarmac va s’arrêter le Gulfstream IV immatriculé N63MU de l’ami Paul. On le demande sans cesse au personnel des différentes installations privées susceptibles d’accueillir Sir Paul. «On le sait pas, on le sait pas», se fait-on répéter en boucle.

«Vous n’êtes pas au bon endroit, il a atterri à Montréal plus tôt», nous dit-on en milieu d’après-midi, question de mal faire passer le sandwich Ashton ingurgité à la hâte un peu plus tôt.

Finalement, un peu après l’heure du souper, nous commençons être fixés. Une horde de voitures de luxe, dont une Lexus hybride LS600h, (McCartney voulait, dit-on, se déplacer uniquement en véhicule hybride) arrive à un de ces petits terminaux.

Un garde du corps demande aux journalistes, caméramans et photographes de reculer. «Je comprends votre travail, mais bon, mon travail à moi est de m’assurer que vous ne puissiez pas prendre de photo de lui», nous lance l’homme sur un ton qui ne permet pas de négocier. Entre-temps, il commence à tomber des cordes. Ça va bien.

Pendant ce temps aux bureaux du Soleil, le collègue Paul-Robert Raymond suit par Internet l’arrivée du jet privé de l’ancien membre du Fab Four. «Il vient de quitter Teterboro (près de New York) et il devrait être ici à 19h45.»

Les voitures de luxe se déplacent vers les hangars du Service aérien gouvernemental. Le jet arrive quelques dizaines de minutes plus tard, peu avant 20h.

Notre premier angle de vue donne directement sur des vitres et il n’y a rien de pire pour les photos.

Un agent de sécurité nous permet de nous installer près de l’endroit où l’escorte va sortir.

Nous sommes accompagnés de quelques badauds. Près de nous, un homme de Saint-Eustache, Richard Falcon, transporte avec lui une basse Rickenbacker, une marque d’instrument utilisé par le Paul McCartney lui-même. Il rêve de la faire autographier par son étoile de toujours.

Plus les secondes passent, plus moi et Laetitia nous nous demandons comment nous allons faire pour avoir cette fameuse photo. L’avion est maintenant caché dans les hangars et nous savons très bien que notre angle ne nous permet pas de voir à l’intérieur.

Si les véhicules n’arrêtent pas devant nous, c’est terminé, nous n’avons pas une seule photo. «Si j’ai une bonne shot, je donne 50 piastres à une œuvre de charité!, me lance ma collègue. Moi, j’y crois!» «Ok, j’embarque!» lui dis-je.

L’escorte se met en branle et passe loin devant plusieurs dizaines de curieux collés le long d’un grillage. Paul les salue. Et les voitures s’approchent de Laetitia. Sir Paul nous fait son meilleur sourire et nous salue le pouce en l’air par une vitre ouverte. Il dit même bonjour à ma collègue. Laetitia ramasse le fruit mûr et appuie frénétiquement sur la détente. Ça vient de nous coûter 50 $ chaque!

Pour Richard Falcon, le rêve approche à grands pas. Dès le passage de la Lexus de couleur rouge, il court après afin de faire autographier son instrument de musique.

Paul McCartney ordonne au chauffeur de s’arrêter. Il demande un crayon au fan et signe sa Rickenbacker. Le cohorte quitte alors les lieux sous forte escorte policière.

Notre homme est aux anges. Il vient de réaliser son rêve. Il a les yeux plein d’eau. Il saute partout et hurle de toutes ses forces. Il appelle sa conjointe et lui crie, littéralement, ce qui vient de se passer. Il montre fièrement l’autographe sur sa basse au caméraman, au photographe et aux autres fans de McCartney. Ceux-ci le félicitent et le prennent en photo, tout comme son neveu, Félix Desmarchais.

«J’ai acheté ma basse flambant neuve en 76 et j’ai joué la musique des Beatles avec, raconte-t-il frénétiquement. Paul McCartney en a aussi une Rickenbacker et c’était mon rêve de lui faire signer la mienne un jour. Le rêve ultime, je viens de le réaliser aujourd’hui!» «Ça peut avoir l’air ben niaiseux pour ben du monde, mais c’était important pour moi, ajoute-t-il. Je suis bassiste aussi et je suis gaucher à part ça.»

Après une courte entrevue, il termine en disant : «Bon, je peux-tu aller brailler tout seul maintenant?»

( A consulter sur : www.cyberpresse.ca/Le Soleil )




Paul McCartney est à Québec !

20 07 2008

( Source : Radio-Canada.ca ) - Paul McCartney a mis les pieds pour la première fois dans la Vieille Capitale. Il est arrivé samedi soir, à l'aéroport Jean-Lesage, où il a pu déjà saluer des admirateurs qui l'attendaient impatiemment.

À environ 24 heures du spectacle de l'ex-Beatles sur les plaines d'Abraham, où sont attendus des centaines de milliers de spectateurs, les préparatifs vont bon train. Même si le site du spectacle est entièrement bouclé à la circulation depuis vendredi après-midi, plusieurs inconditionnels de l'ex-Beatles commencent déjà à s'installer aux alentours des plaines d'Abraham afin d'avoir une place de choix lors du concert de dimanche soir.

Pour le moment, il est impossible d'entrer sur le site des plaines d'Abraham. Le secteur est encerclé de clôtures pour tenir les curieux à l'écart. Les équipes techniques mettent la touche finale aux derniers préparatifs.

Accès au site

L'emplacement principal, situé en avant de la scène, ouvrira dimanche en fin d'après-midi, vers 17 h 30. La « zone tampon », située tout juste en arrière de la scène, sera quant à elle ouverte au public à partir de 17 h. L'autre zone située en arrière de la « zone tampon » ouvrira ses portes très tôt dimanche matin, vers 5 h. Le public pourra également attendre toute la journée de dimanche à l'intersection de la Grande-Allée et de l'avenue George-VI, où les portes ouvriront vers 18 h 30.

Plusieurs inconditionnels de Sir McCartney ont déjà commencé à camper aux environs des plaines d'Abraham. Des dizaines d'irréductibles ont notamment passé la nuit de vendredi à samedi sur un stationnement à proximité du site. « Il faut faire ça pour avoir une place, pour avoir un site intéressant », a affirmé un fan de l'ex-Beatles. « Notre motel, c'est le stationnement, ici, pour trois jours. On repart lundi matin et on attend le show », ont affirmé une femme et un homme venus de Drummondville pour assister au concert de l'ex-Beatles.

Si le spectacle gratuit de Paul McCartney sur les plaines d'Abraham suscite beaucoup d'enthousiasme auprès du public, il suscite également d'énormes déceptions chez certains. C'est le cas de plusieurs touristes américains, qui avaient planifié leur voyage à Québec il y a des mois et qui doivent partir samedi ou dimanche. Ils n'en reviennent pas de passer à côté d'un tel événement. « Je suis une grande admiratrice de Paul McCartney et je suis très désappointée », a laissé entendre une touriste américaine.

Le concert devrait débuter vers 19 h 30. Pascale Picard et le groupe montréalais The Stills assureront la première partie du spectacle. Paul McCartney devrait quant à lui se présenter sur scène vers 21 h 15.

( A consulter sur : Radio-Canada.ca )